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L’adaptation du corps à l’effort et la récupération sportive

Publié le 12/24/2020

Le rythme respiratoire varie d’environ 15 inspirations/expirations par minute au repos à 50 au cours de l’exercice.
Sur le plan physiologique, au cours de chaque effort physique, séance d’entrainement ou compétition le muscle doit produire un effort et en se contractant. Pour cela, il convertit de l’énergie chimique en énergie mécanique.

L’ATP (Adénosine triphosphate) est la source énergétique indispensable à la contraction musculaire mais le stock d’ATP est faible (quelques dizaines de secondes de travail musculaire) et largement sollicité par l’effort. Afin dr poursuivre l’effort, l’organisme doit en permanence renouveler l’ATP aussitôt consommé. Différents mécanismes de l'effort, dépendant de son intensité, de sa durée et de l'état initial du stock des différents substrats, se mettent en œuvre pour assurer ce renouvellement. Une succession de réactions chimiques se produit soit en aérobie (requiert la présence d’oxygène), ou en anaérobie (ne requièrent pas d’oxygène).

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Au repos, le cœur pompe environ 5 L de sang par minute (la totalité du volume sanguin). Le cœur d'un sportif de haut niveau pompe jusqu'à 36 litres par minute durant l’effort

Après quelques minutes d’efforts, la peau, qui régule la température du corps par la sudation, voit ses artérioles se dilater et les rythmes cardiaque et respiratoire s’accélèrent. Les artérioles et les capillaires se dilatent pour assurer la demande accrue des muscles en nutriment et en Oxygène. Les vaisseaux des organes au repos (intestin, reins, etc.) se contractent et le débit sanguin dans ces organes peut diminuer de moitié ou plus.

Le sang a également la capacité de s’adapter à l’effort. Au repos, l’hémoglobine (le pigment rouge du sang) libère seulement un tiers de l’oxygène qu’elle transporte. Lors de l’effort, le taux de dioxyde de de carbone (CO2) à proximité des muscles augmente alors que le Ph diminue en ayant pour effet d’augmenter la libération d’oxygène (effet Bohr).

Grâce à l’adaptation du cœur, des vaisseaux et du sang, la quantité d’oxygène disponible pour les muscles pendant l’effort peut atteindre 60 fois sa valeur au repos.

La pratique régulière du sport favorise le développement de la vitesse et/ou de la masse musculaire. Selon le type d’effort fourni, les différentes fibres musculaires, rapides et lentes, sont sollicitées et s’adaptent en conséquence.

L’adaptions des fibres rapides se traduit par un gain en vitesse et en force tandis que l'adaptation des fibres lentes améliore les capacités d'endurance.

Avec une activité physique régulière, les muscles s’enrichissent également en capillaires, à la fois parce que les muscles se développent mais aussi parce que de nombreux capillaires jusque-là inutilisés sont mobilisés pour améliorer les capacités d’irrigation sanguine. Des artérioles peuvent également se développer et se ramifier. Le développement du réseau sanguin s’observe également dans les poumons, le cœur et la peau.

Lors d’un effort intense, le débit sanguin dans le muscle cardiaque est multiplié par quatre, celui des muscles des bras et des jambes par 32.

Les contractions des muscles ont aussi besoin des autres éléments de l’appareil locomoteur pour se transformer en mouvements. Les tendons attachent les muscles aux os, eux-mêmes reliés entre eux par des articulations. L’impact de l’activité physique sur ces éléments est moins visible que sur le cœur, la respiration ou les muscles. Pourtant, ils s’adaptent également aux contraintes que les différentes formes d’activité physique leur font subir.

Toutes ces réactions physiologiques assurent l’adaptation du corps à l’effort.

Pour progresser dans son activité sportive, il faut régulièrement perturber l'équilibre biologique dans lequel se construisent les cellules du muscle squelettique. Ces dérèglements temporaires du métabolisme, perturbations de l'équilibre biologique de l'organisme, créent un stress.

Si l'effort est trop intense et prolongé, les muscles peuvent donner des signes de fatigue. Des signes d'origine diverses tels que des crampes, des sensations de brûlure, des tremblements, une raideur, etc. peuvent apparaitre. Ces signes regroupés sous le nom de fatigue périphérique, sont le plus souvent dus à des modifications chimiques de l'environnement des muscles. Il arrive aussi qu'un surentrainement ou un stress lié à un rythme de vie non adapté influe négativement sur le système nerveux centrale, c'est la fatigue centrale.

Les messages dans le système nerveux circulent à près de 350 km/h

Pour éviter que ces phénomènes impactent la performance et le quotidien du sportif, il est nécessaire de veiller à favoriser une bonne hydratation, à choisir une nutrition adaptée à l’effort produit et à prévoir des périodes de récupération. Cette période est  propice à la mise en œuvre d’une activité métabolique d'adaptation et de régénération durant laquelle l’ensemble des systèmes sollicités pendant l’effort se restructurent et se relaxent.

Performance et récupération se construisent de l’intérieur

La Pulsothérapie STENDO® par ses effets similaires à la récupération active s’intègre parfaitement dans un programme de récupération. Son action circulatoire globale, son action musculaire profonde et sa capacité à favoriser le sommeil post-effort en fait un atout indispensable au sportif de haut niveau comme au sportif amateur.

BIBLIOGRAPHIE

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